La ville de Garches a adopté, comme d’autres communes limitrophes, une « Charte de l’arbre » (approuvée lors du Conseil municipal du 2 avril 2026).
Ce document détaille les engagements de la commune en faveur de son patrimoine arboré, ainsi que les bénéfices environnementaux, climatiques et sociaux associés.
Il comprend également :
un guide de gestion (raisons d’élaguer, recommandations de plantation, exemples d’essences adaptées à Garches),
un guide de protection des arbres (préconisations avant, pendant et après les chantiers) et
un barème d’évaluation financière des arbres, établi par le Département des Hauts-de-Seine en février 2025.
Il appartient à chacun de nous de respecter ce document, véritable outil de référence afin de préserver, gérer et valoriserdurablement les arbres sur le territoire. L’ASEVE rencontrera prochainement les élus pour faire le point sur la situation arboricole de la commune, en particulier les abattages autorisés.
Notre ami, Egbert Steffen, Vice-Président de l’ASEVE est parti naviguer sur d’autres rives.
Homme engagé pour la défense de l’environnement, il représentait l’ASEVE à la commission de l’urbanisme et a rédigé de nombreuses recommandations pour améliorer le PLU de 2021.
Egbert était connu pour son enthousiasme, ses convictions et sa détermination tenace pour défendre ses positions.
Son dernier combat a été d’alerter les autorités municipales sur la dégradation de la maison située dans le Parc Davaine pour la protéger des outrages de la météo et des squatters.
Nous perdons un ami qui, par tous les temps, se déplaçait à vélo, parfois avec une bouteille de champagne sur son porte bagage pour partager un moment d’échanges et de convivialité.
Si vous souhaitez transmettre un message de soutien à sa famille, vous pouvez l’envoyer à : aseve.garches@gmail.com
aucune utilisation de produits chimiques de synthèse (pesticides, engrais, désherbants…),
aucune utilisation d’OGM,
respect du bien-être animal (transport, conditions d’élevage, abattage…),
pour les produits transformés, au moins 95% des ingrédients doivent être issus de l’agriculture biologique.
La réglementation en agriculture biologique ne s’applique qu’aux produits agricoles et aux denrées alimentaires. Dans le détail, les produits pouvant être concernés par la certification bio sont :
les produits agricoles non transformés (par exemple : céréales, légumes, fruits, coton, lait, œufs, animaux),
les produits agricoles transformés destinés à l’alimentation humaine (par exemple : pain, fromages, plats cuisinés),
les aliments destinés aux animaux (par exemple : tourteaux de soja),
les semences et matériels de reproduction végétative,
une liste complémentaires de produits annexée au règlement européen sont également concernés, tels que le sel, la laine, le coton, les cocons de vers à soie ou encore les peaux brutes.
Certains produits ne peuvent pas être considérés comme bio. Il s’agit notamment :
des produits de la chasse et de la pêche d’espèces sauvages (sanglier, sardine, etc.) car il n’est pas possible de contrôler leur alimentation et leurs conditions d’élevage,
le foie gras, dans la mesure où le gavage n’est pas autorisé par la règlementation européenne,
l’eau car elle n’est pas un ingrédient agricole.
Les textiles, les cosmétiques, et autres produits transformés non destinés à l’alimentation humaine ou animale, ne relèvent pas non plus de la réglementation relative à l’agriculture biologique et ne peuvent être certifiés biologiques au sens de cette réglementation.
Pour cette dernière catégorie de produits, si un ou plusieurs de leurs composants agricoles sont issus de l’agriculture biologique et certifiés, ils peuvent toutefois être valorisés via une mention sur l’étiquetage (par exemple : « t-shirt fabriqué à partir de coton issu de l’agriculture biologique »).
Comment reconnaître un produit bio ?
Deux labels officiels existent et permettent aux consommateurs d’identifier les produits issus de l’agriculture biologique :
le logo bio européen ou Eurofeuille : il correspond au label européen qui caractérise les produits respectant le règlement relatif à la production biologique de l’Union européenne… Ce logo est obligatoire pour les denrées alimentaires pré-emballées d’origine européenne . Il reste facultatif pour les denrées alimentaires importées. Ce logo doit être systématiquement accompagné de précisions sur le lieu de production des matières premières agricoles composant le produit : Agriculture UE ou Agriculture non UE. La référence de l’organisme certificateur est également obligatoire sur l’étiquette.
la marque AB : cette marque correspond au label français créé par le ministère de l’Agriculture. Le logo AB peut être utilisé de manière facultative, en plus du logo européen. Il peut également apparaître seul pour des produits qui n’ont pas encore fait l’objet d’une harmonisation au niveau européen mais qui sont élaborés conformément à un cahier des charges français homologué.
Pour savoir comment la production est contrôlée, quelles sont les garanties et quels sont les labels, accédez à la totalité de l’article en cliquant ICI
L’eau est une ressource indispensable pour notre santé, nos écosystèmes et notre économie. C’est aussi une ressource en tension, menacée par le changement climatique et nos activités humaines.
Alors l’eau risque-t-elle de se faire de plus en plus rare dans les prochaines décennies ?
Selon l’Organisation des Nations Unies, la hausse des températures perturbe les régimes de précipitations et l’ensemble du cycle de l’eau, ce qui conduit à une exacerbation à la fois de la rareté de l’eau mais aussi des risques liés à l’eau, tels que les inondations et les sécheresses : depuis 2000, les catastrophes liées aux inondations ont augmenté de 134 % par rapport aux deux décennies précédentes, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Le risque d’inondation est d’ailleurs le premier risque naturel en France par le nombre de personnes exposées (18,5 millions).
La gestion et la préservation de l’eau est une priorité pour nos ministères et de nombreuses solutions sont mises en place. Entre crues et sécheresses comment relève-t-on les défis de l’eau dans un climat qui change ? Comment mieux gérer et utiliser cette ressource dans nos territoires ?
Comment utilise-t-on l’eau en France ?
Près de 30 milliards de mètres cubes d’eau sont prélevés, chaque année, en France et sont utilisés pour :
46% Refroidissement des centrales électriques
18% Production d’eau potable
17% Alimentation des canaux
12% Usages agricoles
7% Usages industriels
Jean-Michel Soubeyroux, directeur adjoint scientifique de la climatologie à Météo-France
Pourquoi les risques naturels liés à l’eau se multiplient-ils ?
Les activités socio-économiques sont fortement sensibles aux risques naturels liés au manque d’eau (sécheresse) ou à leur excès (inondation). Leur développement récent, souvent dans des zones exposées, renforce la vulnérabilité face à ces phénomènes. Le changement climatique modifie et intensifie le cycle de l’eau : l’élévation des températures accentue l’évaporation, aggravant les sécheresses, tandis qu’une atmosphère plus chaude favorise des pluies extrêmes plus intenses. Cette évolution est déjà observable sur notre territoire où la fréquence des sécheresses de sol a augmenté de près de 50 % depuis les années 1990 . Parallèlement, les pluies quotidiennes maximales sont en hausse de près de 10 % sur de nombreuses régions (Méditerranée, Bretagne, Centre et Nord-Est du pays).
Quels sont les impacts de la sécheresse sur notre société ?
Il existe plusieurs types de sécheresse conduisant à des impacts différents. Un déficit de précipitations peut se prolonger sous forme de sécheresse du sol ou de sécheresse hydrologique. La sécheresse du sol affecte l’agriculture, l’élevage et la forêt mais également le bâti résidentiel sur terrain argileux. La sécheresse hydrologique, en réduisant les débits des cours d’eau ou le niveau des nappes, perturbe l’alimentation en eau potable, la production d’énergie ainsi que les activités industrielles. Les milieux naturels sont également fragilisés, ce qui limite leur capacité à assurer pleinement leurs fonctions dans l’équilibre des écosystèmes.
Va-t-on réellement manquer d’eau dans quelques décennies ?
Dans les prochaines décennies, les épisodes de sécheresse du sol seront plus fréquents, plus intenses et pourront devenir plus longs, s’étalant sur plus d’une année. Une sécheresse telle qu’observée lors de l’été 2022 pourra devenir la norme d’ici à la fin du siècle. Il est donc nécessaire d’adapter nos activités à une ressource en eau en baisse et connaissant une plus grande variabilité temporelle. La réussite de ces actions réduira le risque de manquer d’eau dans les prochaines décennies.
Quelles sont les solutions pour préserver nos ressources en eau ?
De manière générale, les solutions pour préserver la ressource en eau comprennent à la fois des actions visant à renforcer la sobriété des usages, à optimiser la disponibilité de la ressource et à restaurer l’état des milieux naturels. Grâce à son expertise météorologique et climatique, Météo-France accompagne les acteurs publics ou privés au niveau national et local pour anticiper les conséquences de la sécheresse sur l’ensemble du territoire. L’établissement fournit ainsi des diagnostics de situation et des prévisions (températures, précipitations, humidité des sols…) pour les Comités d’Anticipation et de Suivi Hydrologique (CASH), les Comités Sécheresse du ministère de l’Agriculture et les Comités Départementaux de Ressource en Eau. De nombreuses données sur l’évolution des pluies, sur la sécheresse et sur leurs impacts aux horizons d’adaptation 2030, 2050 et 2100 sont disponibles à l’échelle de la commune et accessible en ligne sur Climadiag Commune.
Sur le littoral, chaque goutte compte !
Le Cerema et le ministère de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature ont lancé un programme national pour accélérer la réutilisation des eaux usées traitées (REUT) dans les territoires côtiers. L’idée ? Redonner une seconde vie à l’eau avant qu’elle ne soit rejetée dans la mer, en l’utilisant pour arroser les espaces verts, nettoyer la voirie ou alimenter des usages industriels.
Jusqu’à 80 % du coût des études peut être financé pour les collectivités qui se lancent. Le programme accompagne les communes littorales de métropole et d’Outre-Mer à chaque étape : diagnostic territorial, faisabilité technique, montage de projet, partage d’expériences.
🌊 Objectif national : multiplier par 10 la réutilisation de l’eau d’ici 2030, dans le cadre du Plan Eau qui regroupe un ensemble d’actions pour une gestion sobre, résiliente et concertée de la ressource en eau. C’est donc une réponse concrète aux défis du changement climatique : sécheresses à répétition, pression touristique, intrusion d’eau salée dans les nappes…
Les équipements électriques et électronique(EEE) sont tous les produits qui ont besoin d’un courant électrique ou de champs électromagnétiques pour fonctionner. Par exemple : smartphone, e-cigarettes, petits et gros électroménagers, climatiseurs, enceintes, vélos électriques, panneaux photovoltaïques… En fin de vie, ces équipements doivent être triés et collectés par des filières spécifiques.
34 : c’est le nombre d’équipements électriques et électroniques que les Français pensent posséder en moyenne par foyer. Mais en réalité, ils en possèdent près de 100.
Avant l’achat, il faut se poser les bonnes questions. Privilégier l’occasion ou le neuf durable et de qualité, la location ou l’emprunt lorsque c’est possible. Pour faire le bon choix, aidez-vous des indices de réparabilité et durabilité
Au quotidien, entretenir et réparer ses équipements, par exemple grâce au bonus réparation.
Lorsque l’équipement est usagé, vous pouvez vous tourner vers les structures de l’économie sociale et solidaire (ESS) pour qu’il soit reconditionné et réemployé.
Lorsque l’équipement n’est plus utilisable, il doit être collecté par un prestataire agréé (ne pas faire de dépôts sauvages). Il sera alors dépollué (récupération des fluides, piles, batteries, etc…) puis valorisé (recyclage, récupération de pièces détachées ou valorisation énergétique).
Pour trouver toutes les solutions, rendez-vous sur quefairedemesdechets.ademe.fr : un assistant au tri vous indiquera où réparer, donner ou revendre vos objets en bas de chez vous.
Qui gère les équipements en fin de vie ?
42,8% de la collecte est assurée par les collectivités, dans les déchetteries notamment
41,4% par des gestionnaires de déchets, les entreprises, les éco-organismes
13,2% par les distributeurs
2,5% par d’autres acteurs de l’ESS
Ce qui n’est pas collecté :
La filière illégale : entreprises frauduleuses pas en lien avec les éco-organismes
Les erreurs de tri vers les ordures ménagères ou les emballages
Les incivilités (dépôts sauvages)
Le stockage par les Français inquiets de ce que pourraient devenir leurs données (numérique)